Cérémonies du mois de mai 2018

Cérémonies du 08 Mai 2018 dans le Bas-Rhin

Le Commandant Francis VOLK, Vice-président National, délégué départemental du Haut et Bas-Rhin, représentait notre Union Nationale.

Hoenheim

A Hoenheim dès 9h00 du matin, en présence du Maire de la ville et Vice-président de EUROMETROPOLE, Vincent DEBES président des maires du Bas-Rhin.

A Eckbolsheim

Eckbolsheim

à 11h00 en présence du Maire André LOBSTEIN, du Commandant Hollande et du prêtre du village Vincent de Beff.


Cérémonie du 12 Mai 2018 de Monsieur COUSTAL Marcel disparu avec le sous marin LA MINERVE.

René TILET, Conseiller Municipal, Vice-président National, délégué départemental de l’Aude et Président de l’A.M.M.A.C de Port La Nouvelle, nous fait part de la première sortie du drapeau de l’Union Nationale des Porte-drapeaux de France (section Aude) durant cette cérémonie.

Il y a 45 ans, Marcel Coustal disparaissait avec La Minerve.

L’histoire de Marcel Coustal reste entourée de mystère. Pourquoi ce jeune électromécanicien originaire du Narbonnais, engagé dans la Marine, a-t-il perdu la vie en même temps que les 51 autres membres de l’équipage du sous-marin La Minerve ? Le drame a eu lieu dans la nuit du 27 au 28 janvier 1968, au large de Toulon, cependant les souvenirs de Martine Coustal, sa veuve, sont précis. « Ça s’est passé un samedi, mais j’ai appris la disparition de la Minerve le dimanche par mon beau-père. Je pensais qu’il venait me parler de l’organisation de notre mariage, prévu pour la semaine suivante ».

Sur le coup, tout espoir n’est pas vain. Attendu en rade de Toulon à 21 h, le sous-marin n’est pas rentré et les secours ont été lancés quelques heures plus tard, vers 2 h 30 du matin, conformément à la procédure. « On peut se demander, dans la situation actuelle, pendant combien de temps La Minerve, à condition que sa coque épaisse soit encore entière, peut vivre. Je crois que le sous-marin posé sur le fond aurait environ une centaine d’heures d’oxygène à bord », annonce le commandant Bouillot lors d’une conférence de presse à la préfecture marine de Toulon la nuit du drame.

Ce dernier était encore aux commandes du sous-marin dix jours auparavant. Hormis quelques traces d’hydrocarbures en surface, aucun signe de La Minerve. L’espoir laisse peu à peu place au fatalisme. Tant bien que mal, le 2 février 1968, Martine Coustal doit se résoudre à l’évidence. Marcel et ses équipiers ne remonteront pas à la surface. Rapidement, elle ne cherche plus à connaître à tout prix les raisons de la disparition de la Minerve et de son équipage. « Laissons-les tranquilles », demande-t-elle encore aujourd’hui, consciente qu’on ne saura peut-être jamais ce qui s’est réellement passé malgré l’ouverture des rapports de la Marine nationale prévue pour 2018.

Extrait du site video.lefigaro.fr


Cérémonie du 08 Mai 2018 à Sartrouville dans les Yvelines (78)

Le Président et les membres du conseil remercie Raymond-Christian ROSSI Adhérent U.N.P.D.F. et correspondant Défense pour sa disponibilité envers notre Union Nationale de nous faire part de l’information citée ci-dessous :

A l’issue de la cérémonie du 8 mai, qui s’est achevée sur « La Marseillaise » chantée par des écoliers de l’école élémentaire Jean Jaurès, Monsieur le Maire Pierre FOND a remis la Médaille Patriote de France accompagné du diplôme de patriote à Messieurs :

  • Christophe Pican, major de la police nationale au commissariat de Sartrouville
  • Patrick Dziedjou, coordonnateur du Contrat Local de Santé à la mairie de Sartrouville, arrière-petit-fils de tirailleurs africains morts pour la France le 23 août 1944 et engagé aujourd’hui pour rejoindre la Défense Opérationnelle.

 

La Chronique historique « signée Donec » : Mai 1940 Henri de Levis Mirepoix raconte

En 1940 l’aéronavale est équipée d’appareils obsolètes et brinquebalants. C’est sur ces machines souvent mal conçues qu’ils affrontent les allemands. Il leur faut un courage extrême pour aller au combat et y subir des pertes épouvantables.

Le capitaine de vaisseau Charles Henri de Lévis Mirepois affecté à l’escadrille AB1 équipée de Chance Vought 156 évoque quelques souvenirs.

« Une fois cependant, je vis un sous marin en surface qui battait pavillon Hollandais ; c’était en février 1940. La lumière était claire, il était dix heures du matin, à quelques milles de la côte hollandaise. Sur le pont l’équipage agitait ses bérets. Alors on bombarde ou pas ? Ruse de guerre ou vérité ? Ni moi ni mon coéquipier ne pûmes nous résoudre à attaquer cet équipage qui ne tirait pas sur nous. Trois heures à peine après notre retour et notre compte rendu évidemment transmis sans délai jusqu’aux P.C. les plus élevés, ordre est donné à tout l’escadrille de partir immédiatement à la recherche dudit sous marin, « la marine hollandaise, questionnée, ayant répondu quelle n’avait fait sortir aucun navire dans la zone. » [?] Je rencontrai, à l’arsenal de Philadelphie en 1943, un officier Hollandais qui avait été à bord dudit sous-marin, et il était absolument certain que nous l’avions attaqué? et manqué « il avait vu les bombes tomber ». Je ne pus le convaincre ; nous nous sommes quittés froidement?

« Les allemands ont beaucoup de canons de campagne, les pertes et les destructions sont lourdes. J’ai entendu dire que l’artillerie anglaise dans le secteur de Boulogne, Calais, Dunkerque faisait preuve de mollesse, alors que l’aviation et la marine Britanniques ont montrés en toutes circonstances, un mépris du danger et, vis-à-vis de nous, une camaraderie de combat qui commande l’admiration. Trois torpilleurs Anglais sont entrés dans le port de Boulogne, malgré un feu nourri, pour canonner les parties de la ville aux mains des Allemands, un de ces torpilleurs en flammes est sorti en marche arrière tout en continuant à tirer ».

Le 25 mai L’amiral Darlan vient à Cherbourg il a réuni les officiers pour une distribution de croix de guerre « tout va bien, dans les 48 h les Allemands seront coupés de leurs arrières et recevront une purge dont ils se souviendront ».

Lettre éditoriale du mois d’avril 2018

A nouveau pas de chance ce mois d’avril, que de pluie !, de froid !, rares ont été les journées de soleil pour beaucoup d’entre nous. Faisons fi de tout cela car depuis bien longtemps nous portons nos emblèmes avec fierté, honneur et courage.

Notre devise : l’homme et la femme porte-drapeaux fatiguent, mais leur drapeau ne tombera pas car un patriote le relèvera.

Il faut avoir voyagé pour remarquer que dans le monde, tous chérissent le drapeau de leur nation, pensons aux nombreuses femmes et nombreux hommes qui ont combattu pour défendre leur drapeaux, combien de fois avons-nous assisté de près ou de loin aux levées des couleurs et cérémonies diverses ? Alors respectons avec honneur ce devoir de mémoire que nos anciens aimaient tant, rendons aussi hommage à tous nos alliés et ceux qui, maintenant, sont nos amis.

Ayons comme tous les mois une pensée pour nos malades, nos soldats, nos blessés, tous ceux qui sauvent des vies, nos gendarmes et policiers, nos pompiers, nos médecins et hospitaliers, vos familles et amis. Restez toujours en contact, rendez leur visite afin qu’ils gardent le moral. « Ami, toi qui sors de l’ombre relève celui qui sombre il te sera reconnaissant ».

Un peu d’humour : Mois d’avril, logiquement ne te découvre pas d’un fil ou bien poisson d’avril, mais aussi, ne fronce pas les sourcils.

Le vendredi 6 avril notre Conseil d’Administration s’est réuni, suivi le lendemain 7 avril de notre Assemblée Générale.

 

Nous vous en faisons partager à présent les comptes rendus (Cliquer sur chaque lien ci-dessous pour les consulter).

Procès Verbal du 06 Avil 2018 – Procès Verbal du 07 Avil 2018Rapport de la Commission de ContrôleRapport Moral d’Activité 2018

Nous avons procédé aux modifications de nos statuts.

Le dimanche 8 avril nous étions de sortie au musée des troupes de Marine sis à Fréjus. Nous vous recommandons cette visite lors de votre prochain passage dans le département du Var (83).

Le 29 avril notre Président Jean Claude MOREL, fils, petit-fils de déportés résistants morts pour la France, dans un premier temps s’est recueilli au monument aux Morts de Saint Raphaël , puis accompagné, de ses membres du bureau Laurent BRUNO et Marc NINO, de ses porte-drapeaux Guy HAUVILLER et Hugues AILLAUD, des adhérents de l’amicale des parachutistes Var Est présidé par monsieur Christian BORRO, a déposé une gerbe au mémorial des Déportés (de la Résistance) avenue du XV Corps de Fréjus en présence d’une garde du 21 ième Rima, de personnalités civiles et militaires.

Appel du Président :

J’invite tous les présidents d’associations d’anciens combattants, anciens militaires, quels qu’ils soient, tous les porte-drapeaux qui servent dignement la France, ceux des Ambassades, Consulats, tous ceux et celles qui aiment et qui respectent notre Pays, tous ceux qui dans leur cœur sont patriotiques sans faire de religion ni de politique à nous rejoindre pour faire respecter l’honneur, les valeurs, la discipline de notre Patrie. Soyez fier et gardez tête haute car vous êtes l’esprit de la Nation. Respects, respects à tous.

Nous vous informons que suite aux démarches effectuées par Monsieur Jean Pierre BLANC (Brigadier) Vice-Président National U.N.P.D.F. des Pyrénées Orientales et monsieur René TILLET (Sergent-Chef) Conseiller Municipal, Président de l’A.M.M.A.C de Port la Nouvelle, Vice-Président National U.N.P.D.F. de l’Aude, a été proposé de réaliser le déroulement de notre Assemblée Générale au début du mois d’avril 2019 en la ville de Perpignan. Cette prochaine Assemblée est en voie d’être concrétisée auprès des autorités civiles et militaires et également auprès de l’O.N.A.C.V.G. Nous comptons dès à présent sur votre présence et future participation. Merci à toutes les Associations d’Anciens Combattants.

Nous vous invitons toutes et tous à nous rejoindre en adhérent tout simplement à l’U.N.P.D.F. (cliquer sur le lien)

L’ensemble des membres du bureau et du Conseil d’Administration vous souhaite un bon mois de mai et vous convient à les suivre à nouveau lors de la prochaine lettre éditoriale.

La chronique historique « Signée Donec » : Un Sacré Type

Parmi les maréchaux  de Napoléon l’un d’entre eux attire particulièrement notre attention : Jean Baptiste BERNADOTTE. L’historiographie française, pas chauvine pour un sou en fait le parangon des traîtres. Comment peut-on devenir roi de Suède et s’empresser de donner quelques coups de poignard dans le dos de l’empereur si l’on n’appartient pas à ce gang de réprouvés ?

Pourtant à y regarder de plus près, le personnage est fascinant. Il illustre l’exceptionnelle promotion dont la Grande Révolution a eu le secret. Elle fait du fils d’un obscur juriste béarnais un maréchal d’empire puis le souverain d’un grand pays d’Europe. En 1791 il est lieutenant, mais à l’issue de la bataille de Fleurus par la grâce du général Jean Baptiste KLEBER le voilà général de brigade. Deux mois après il est général de division.
De haute taille, BERNADOTTE est bel homme. Ses contemporains le présentent comme un séducteur que les femmes s’arrachent. Son charme lui permet de gagner la sympathie de ceux-là même qui lui étaient hostiles.

Nous ajouterons qu’il était de mœurs faciles, attentif aux plus modestes et juste. Dans son commandement  Il ne tolérait aucun manquement à la discipline et ses troupes ne se livraient à aucune exaction ni pillage très à la mode en ce temps-là. Envers les vaincus, il se montrait toujours magnanime.

C’est ce comportement qui allait lui ouvrir les chemins de la fortune.

Ainsi au siège de Lübeck, il se comporte, avec une particulière  humanité vis-à-vis des Suédois et de leur chef le comte Gustav MORNER. Celui-ci ne l’oubliera pas.
Ce royaume traverse une période difficile, les souverains se succèdent, démis par un parlement qui ne s’en laisse pas compter
Les Suédois souhaitent voir un proche de l’Empereur Napoléon accéder au trône afin de rétablir une puissance militaire flageolante. C’est le frère du comte Gustave MORNER qui se rend à Paris à la recherche d’un souverain. Il rencontre les maréchaux MASSENA et Eugène de BEAUHARNAIS. Ils refusent. BERNADOTTE accepte, les jeux sont faits.

Concernant ce choix, les Suédois sont pour le moins circonspects. Mais  la promesse d’un financier Français, Jean Antoine FOURNIER, d’annuler les dettes et de distribuer des sommes importantes arrondit les angles et le parlement s’incline.

Il est couronné en 1818 et devient KARL XIV JOHAN. BERNADOTTE va mettre en pratique un idéal de paix qui durera 200 ans. Il a ouvert pour son pays des perspectives économiques et sociales dont nous avons toutes les raisons d’être jaloux.

J’oubliais. L’amour ne perd jamais ses droits. Il épousera en 1798 la belle Désiré CLARY que Napoléon distingua et que Sacha GUITRY ne manqua pas d’évoquer dans ses œuvres.

Cérémonies du mois d’avril 2018

Cérémonie des déportés à Saint-Brieuc (22000) du 29 avril 2018

Alain DAVERAT, Vice-président National, (adjoint de monsieur Christian DURIEU), délégué des Côtes d’Armor, accompagné de son épouse au monument aux morts de Saint-Brieuc avec leurs drapeaux dans une ambiance cordiale et pleine d’émotions en présence du sous-préfet, des autorités civiles et militaires, du représentant de la délégation militaire départementale, des pompiers et de la préparation militaire Marine et de 20 porte-drapeaux.

 

Cérémonies aux Invalides (75007) du 27 avril 2018

Le Commandant Francis VOLK, Vice-président National, délégué départemental du Haut et Bas Rhin, a rencontré une demie-douzaine d’adhérents de QOG, présents après avoir bravé les interdictions et passé les différents contrôles de sécurité. Il a eu un excellent contact avec le LCL MERCURY, ancien des 1er et 9° RCP et l’a invité à la commémoration du 19 mai à Bayonne.

  • Remise du drapeau du 6 au LCL MERCURY, actuel chef de corps du CFIM/Camp de Caylus et futur chef de corps du CFIM/6° RPIMa.
  • Remise d’une quatrième palme à la VM du 1er.

     

Assemblées Générales des Médaillés Militaires (Corrèze) du 28 Avril 2018

Pierre BOBLET, Vice-président National, délégué départemental de la Corrèze remet la Médaille Patriote de France accompagnée de son diplôme à monsieur Raymond BEGLER.