Information

Anciens Combattants titulaires de la carte du Combattant ou titulaires du titre de reconnaissance de la Nation.

Notre président U.N.P.D.F. Secrétaire – Trésorier Général et Porte-drapeau National de la Confédération Européenne des Anciens Combattants et Militaires (C.E.A.C.M.), vous informe que sous condition d’adhésion à la C.E.A.C.M., vous pouvez sur demande obtenir la médaille « Croix du Combattant de l’Europe » et son diplôme, en vous adressant directement à :

Monsieur Georges CABERO
Président de la C.E.A.C.M.
Résidence le Montserrat D45
5 avenue Chefdebien
66000 PERPIGNAN

Cérémonies du mois de septembre 2018

Cérémonie au Mémorial de l’Otan le 8 septembre 2018

Plusieurs pays étaient représentés

Dépose d’une gerbe par Daniel SAGEOT, vice-président des Hauts de France (U.N.P.D.F) au nom de l’union des Porte-drapeaux de France en compagnie de deux frères d’armes de la FNAME OPPEX.

Photos de Martine SAGEOT (épouse de Daniel SAGEOT) photographe officielle.

 

Cérémonie de remise du diplôme de patriote de France (U.N.P.D.F.)

Le 12 septembre 2018 à Cavriana (Italie)

Jean Claude MOREL, Président de l’Union Nationale des Porte-drapeaux de France remet le diplôme ainsi que la médaille de PATRIOTE de France à Mr Siergo ZANOTTI, Président National Adjoint de la C.E.A.C.M. et de l’Association des Militaires en Congés de Cavriana et Solferino.

La chronique historique « signée Donec » : Un homme de caractère Martin Dauch

Le serment du jeu de paume s’inscrit dans la geste révolutionnaire au même titre que la prise de la bastille ou la nuit du 4 août.

Nous sommes à Versailles par une triste journée pluvieuse. Les représentants du Tiers-Etats sont convoqués à l’hôtel des menus-plaisirs, siège des états généraux. Mais à l’heure dite, ils trouvent porte close et un détachement des gardes-françaises en condamne l’accès. La salle doit en effet être décorée pour une séance que le roi présidera.

« Au jeu de paume ! » s’écrit le docteur GUILLOTIN célèbre médecin parisien. Voilà donc les six cents députés qui se dirigent, tous très excités, vers cette salle qui servit aux ébats sportifs de Louis XIV et du Dauphin. Bailly est désigné président de séance. Mounier député de Grenoble propose que tous les membres présents fassent serment de ne jamais se séparer, de se réunir partout où les circonstances l’exigeront, jusqu’à ce que la constitution du royaume sait établie et affermie sur des fondements solides. Tous sont invités à prêter serment. Le désordre et l’enthousiasme sont indescriptibles.

C’est dans ce vacarme que Martin Dauch, député du baillage de Castelnaudary se dresse : « Mes électeurs ne m’ont pas envoyé pour insulter et déchirer la monarchie, je proteste contre le serment adopté ! ».

On essaye de le faire changer d’avis mais il tient bon et inscrit à coté de son nom le mot « opposant ». C’est l’indignation. Considéré comme traitre, il ne doit la vie sauve qu’à la présence d’esprit d’un huissier, Guillot qui le fait disparaître par une porte dérobée.

Le lendemain Bailly tentera bien de le faire revenir sur sa décision mais c’est un échec. On lui conseille de ne pas paraître à l’assemblée mais l’homme est courageux, il n’en a cure.

Quand Louis XVI se rend à l’assemblée pour donner son agrément à la Constitution tous les députés restent assis, chapeau sur la tête en signe de protestation. Un seul se lève et se découvre : Martin Dauch.

De retour à Castelnaudary il se désintéresse de la politique. Pourtant les vrais sans-culottes l’ont dans leur collimateur et tentent de l’assassiner. Il déménage à Toulouse où il est arrêté et mis en prison. Fâcheux présage me direz-vous. Heureusement son nom est orthographié « Martin d’Auch ». Les recruteurs du bourreau pensent alors qu’ils ont affaire à un pauvre type natif de cette ville.

Après la terreur il rentre chez lui pour mettre en valeur le domaine familial sans rancune pour ses anciens collègues. Il mourra en 1801.

Si l’on observe le tableau de David, alors fougueux révolutionnaire, on découvre Martin, les bras croisés, assis, la tête inclinée sous le poids de la honte qu’assurément il n’éprouvait pas.

Lettre éditoriale des mois de Juillet et Août 2018

Voici déjà deux mois sans écrit, mais ce n’est pas pour autant que nous n’avons pas agi malgré de fortes chaleurs.

Beaucoup d’entre nous au mois de juillet ont suivi les exploits du sport,  la coupe du monde de football ainsi que le tour de France, aucun moment de répit car chacun y allait de sa forme pour crier le long des routes ou devant son écran, cela est bien connu nous sommes toujours plus performant en tenant une boisson fraiche après l’effort ! Si seulement il y avait autant de monde, auprès de nous, tenant des drapeaux tricolores lors de nos cérémonies, ce serait vraiment sympathique et patriotique.

N’oublions pas tous nos camarades à mobilité réduite, pensons à nos malades, nos soldats en missions, nos gendarmes et policiers, nos pompiers, nos médecins et infirmiers, ceux sauvant des vies malgré tant d’actes malveillants contre eux, ceux nous ayant quitté et ceux qui ne devaient pas mourir. Nous devons réfléchir, agir, «  stop ! Pour que cela ne recommence plus ou que vous soyez, ayons du respect dans le recueillement ».

Moment d’humour : Il arrive heureusement pas souvent, des « bugs » ou bien que nos ordinateurs rendent l’âme, ne vous en faites pas c’est ce qui est arrivé aussi à notre cher président, oh ! La tête qu’il a faite, nous appelons ça la « blêmission », une seule solution « du neuf ». Finalement grâce à quelques dons et l’intervention de notre secrétaire ingénieur Webmaster Willy, nous avons pu rétablir la situation, depuis le visage de notre président ressemble étrangement à la couleur d’un flaman rose.

Les 13, 14 et 15 juillet nos porte-drapeaux Guy HAUVILLER et Hugues AILLAUD accomplissaient leur mission aux plages de débarquements du Dramont (83) et autres, partout en France ce fût de même, les Présidents d’Associations accompagnés de leurs Porte-drapeaux et membres de bureaux étaient présents devant les monuments aux morts de leurs villes et villages, félicitations à tous !

Le samedi 11 août au village de Lubersac en Corrèze (19), notre président Jean Claude MOREL officiait en cérémonie au monument aux morts auprès des autorités civils et militaires, des Anciens combattants d’Indochine, de leur président André BOISDEVESY, Vice-président adjoint U.N.P.D.F, accompagné de madame Dany FOLIOT Présidente Nationale Adjointe,  monsieur Hugues AILLAUD Porte-drapeaux National Adjoint et d’autres Porte-drapeaux du village, de la région et du département de la Dordogne.

Source : La Vie Corrézienne du 17 Août 2018

Lors de cette cérémonie, il fut déposé des gerbes suivi d’une minute de silence et du chant de la Marseillaise. A cette occasion notre président a remis officiellement (avec l’aide d’un Commandant) le double de notre Drapeau National entre les mains de monsieur LEBRETON Jean-Luc (porte-drapeau) habitant la ville de La Rochelle (17).

Source : La Montagne (Brive) du 17 Août 2018

Le 14 Août en après midi, après avoir voyagé de nuit, notre porte-drapeau Hugues AILLAUD, son épouse Evelyne rejoignièrent notre Président pour une visite de recueillement sur le site de Oradour-sur-Glane (cliquer sur le lien Bleu), après avoir suivi les couloirs du musée ils prirent le chemin menant au village détruit, la tête remplie de cette vidéo, des écrits, des images, de ses livres de mémoires, aucun d’entre eux, dès ce moment ne parlèrent tellement l’émotion était à son maximum, pas un bruit dans les rues, la désolation encore présente, ils ne purent aller plus avant, alors ils prirent au retour cet instant de méditation à l’intérieur de l’église ou furent massacrés tant d’habitants.

Cette même journée ils sont allés avec madame Claude Noêlle BALLEREAU (Porte-drapeau) sur la tombe de son mari monsieur Jacques BALLEREAU, Président fondateur de l’Amicale des Marins Marins Anciens Combattants du porte-avion Arromanche, cimetière sise au village de Saint Romain (86250).

Le 31 août notre drapeau National et celui de la Fédération des Associations de Marins Marins Anciens Combattants ainsi que celui de la Confédération Européenne des Anciens Combattants et Militaires étaient en partance dans le véhicule de notre Président en destination des villages de SOLFERINO et CAVRIANA en Italie (Nous vous conterons ce périple avec photos lors de notre prochaine lettre éditoriale).

Remplissez correctement les formulaires :

  • d’adhésions (nom, prénom, adresse etc.).
  • de commandes d’articles de la vitrine.
  • de commandes de médailles.

Veuillez envoyer votre courrier à notre siège social. Joignez le numéro de votre paiement dans votre correspondance. A la réception de votre paiement, nous vous ferons parvenir votre (ou vos) commande(s). Dans le cas d’un virement bancaire, demandez nous un IBAN.

Notre Association ne touchant aucune subvention, vous pouvez nous aider en faisant un don de soutien, en retour nous vous fournirons un reçu de don.

Il y a peu de temps notre Association a été déclarée d’intérêt Général et a obtenu un numéro SIRET : 84165179700018 transmise par INSEE centre statistique de Metz.

Nous vous rappelons que toutes associations doivent souscrire une assurance et surtout ont l’obligation d’assurer leurs Porte-drapeaux. La notre se nomme Allianz: Association Pro sous le numéro 49142187 sise au Luc Var (83).

Pour Rappel :

Il est inadmissible que des Présidents commandent les porte-drapeaux, comme si ceux-ci étaient leur propriété. Le Porte-drapeau est membre à part entière de l’Association, son drapeau la représente, Il est inconvenant que le Président les empêche de participer à telle ou telle cérémonie. En respectant la décision du Président, les porte-drapeaux peuvent participer mais sans le drapeau de l’Association. Par contre ils peuvent porter le drapeau d’autres camarades absents, malades ou victimes de malaises.

Appel du Président :

J’invite tous les présidents d’associations d’anciens combattants, anciens militaires, quels qu’ils soient, tous les porte-drapeaux qui servent dignement la France, ceux qui ont servi la France, ceux des Ambassades, des Consulats, tous ceux et celles qui aiment et qui respectent notre Pays, tous ceux qui dans leur cœur sont patriotiques sans faire de religion ni de politique à nous rejoindre pour faire respecter l’honneur, les valeurs, la discipline de notre Patrie. Soyez fier et gardez tête haute car vous êtes l’esprit de notre Nation, de votre Nation. Respects, respects à tous.

Nous vous invitons toutes et tous à nous rejoindre en adhérent tout simplement à l’U.N.P.D.F. (cliquer sur le lien)

L’ensemble des membres du bureau et du Conseil d’Administration vous souhaite une bonne rentrée pour ce mois de septembre et vous convient à les suivre à nouveau lors de la prochaine lettre éditoriale.

La chronique historique « signée Donec » : 1962 terreur à Oran

La colonisation française fut à bien des égards un aimable apartheid. A l’inverse des Anglo-Saxons qui méprisaient absolument les « natives », les Français aimaient la population musulmane. Ils pensaient l’avoir sortie de la barbarie et de l’obscurantisme en lui apportant un vernis civilisateur.

Malheureusement cet amour n’était pas réciproque et beaucoup cachaient une haine inextinguible amplifiée par « l’injuste colonisation ».

Comme la violence est accoucheuse de l’Histoire toute une jeunesse algérienne allait se jeter dans une guerre révolutionnaire où les plus malins allaient se tailler des empires et les autres une place à la droite d’Allah.

Le général de Gaulle tout à ses rêves de modernisation du pays se désintéressa de l’affaire, laissant les Pieds Noirs à leur misère et leur vie brisée.

Le « printemps de l’indépendance » fut particulièrement douloureux pour les « Européens d’Algérie », les exactions du FLN annonçant des lendemains difficiles.

L’ultime explosion se produisit le 5 juillet 1962 à Oran quand la populace déchaînée, mêlée aux « libérateurs » laissa libre cours à sa folie meurtrière. Ce n’était au demeurant que l’expression traditionnelle de l’optimisme révolutionnaire. Nous avons tous connu ça.

Dans cette atmosphère de fin du monde, la garnison resta l’arme au pied. Le général Katz responsable du secteur d’Oran se moquant comme d’une guigne de ce qui se passait sous ses fenêtres. Il attendait les ordres.

Cela n’empêchera pas ce personnage controversé, parti de rien, de poursuivre une carrière brillante qui le verra accéder aux plus hautes distinctions.
Pour la petite histoire, il avait mis aux « arrêts de rigueur », le 11 juillet 1962, le lieutenant Rabah KHELIFF coupable d’avoir fait libérer des geôles FLN des centaines de prisonniers européens.