Vies et activités Associatives

Nous vous proposons un aperçu de la vie et des activités de Fédération, d’Associations ou d’Amicales pour lesquelles notre guide à été conçu.

Nous remercions celles acceptant d’y paraître et nous sommes flattés de partager avec vous leur quotidien.


Union Nationale des Combattants de Challans (85300)

L’UNC a pour but de :

  • développer les oeuvres sociales et d’entraide
  • conserver l’esprit d’union et de solidarité entre ses membres
  • participer activement à la vie de la cité, notamment à toutes les cérémonies à caractère patriotique.

L’Association est ouverte à toutes les générations de combattants, à tous ceux et celles qui ont effectué leur service national. Tous ceux qui ont servi ou qui servent la République (gendarmes, pompiers, protection civile, etc.) peuvent rejoindre l’association : ils sont membre de droit et éligibles à toutes les fonctions.

Présentée par Madame Béatrice FOUCHER, Porte-Drapeau UNC (Union Nationale des Combattants) de Challans et adhérente de l’U.N.P.D.F.

Photos de la Cérémonie du 16ème Pèlerinage-rencontre National des Anciens Combattants en Algérie, Maroc, Tunisie (1952-1964), 39/45, Indochine, OPEX, Veuves d’anciens combattants, Victimes d’actes du terrorisme (ACAFN – OPEX) du 21 au 27 juin 2018

 


Association des Anciens Combattants Franco-Americains

Présentée par le Commandant Patrick LADONSKI, Vice-président National  U.N.P.D.F. , délégué régional et porte-drapeau A.A.F.C.A. Nouvelle Aquitaine.

Photos du mois de mai 2018 du pèlerinage international de Lourdes qui se déroule, tous les ans, fin mai.

Ces clichés ont été offerts gracieusement par le photographe officiel de l’Hospitalité Notre-Dame des Armées a Lourdes, monsieur PAINBLANC Gilbert.

Galerie photos disponiles sur le site hnda.piwigo.com :


Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre

Mickaël ETOURNEAU, Vice-président National, délégué départemental de la Vendée, annonce la création de la section vendéeenne de l’U.N.P.D.F. au mois de juin 2018.

Il nous présente la remise de prix du 06 Juin 2018 de sa classe pour le concours ONACVG : « Mémoire des Hommes »

Les petits artistes de la mémoire, organisé par l’ONACVG

Comme chaque année, l’ONAC-VG organise un concours « Mémoire des Hommes » à destination des scolaires. Dans le cadre du centenaire de l’armistice 14/18, le thème proposé cette année était de faire revivre la mémoire d’un poilu de la commune des élèves.

Les élèves de l’école Sainte Marie de Bazoges en Pareds, près de Mouilleron en Pareds, « patrie » de Clémenceau et du maréchal de Lattre, se sont lancés le défi de faire revivre la mémoire du soldat Marie Louis Chevrier. Ce choix leur a paru naturel car il est le seul poilu à être porté disparu.

« Né à Bazoges en 1873, il a tenté par deux fois son incorporation, en vain pour cause de faiblesse physique. Enrôlé en 1915, dans le cadre des Régiments d’Infanterie Territoriaux (réservés aux hommes trop âgés pour le front), il part à Toulon, avant d’embarquer pour Rabat au Maroc. Là, il est tiré au sort pour prendre la mer à bord du Gallia, transatlantique reconverti en navire de transport de troupes. Le bâtiment prend la mer avec 1900 soldats à son bord. Au large de la Sardaigne, il sera torpillé par le sous marin U 32, commandé par un officier allemand de sang français, Lothard von Arnauld de la Périère.

Seuls 600 rescapés regagneront la terre ferme. Marie Louis Chevrier n’en sera pas. La Méditerranée l’a englouti. Il ne reverra jamais son bocage vendéen. »

Voici résumé le récit que les enfants ont fait. Pour les illustrations, c’est la technique de l’aquarelle qui a été retenue.
Le jury du comité d’entente des associations patriotiques et non patriotiques a délibéré et a attribué le 1er prix au travail réalisé par mes élèves. C’est avec beaucoup de fierté et d’honneur qu’avec notre drapeau du devoir de mémoire, nous avons reçu diplôme et récompenses ce 6 juin des mains de Messieurs Vigoureux, Leboeuf et Tricoire, respectivement président de l’ONAC-VG, président de l’UNC 85 et délégué départemental du Souvenir Français.


A.M.M.A.C Port la Nouvelle

Amicale de Marins Marins Anciens Combattants

Président Mr René TILLET – Vice-Présient National U.N.P.D.F.

Préparation Militaire Marine de Perpignan du 02 Décembre 2017


Ammac-Cros de Cagnes

Amicale de Marins Marins Anciens Combattants de Cros de Cagnes


Amicale Pégase

Association Générale Amicale des Anciens des Sous-Marins

Assemblée Générale Amicale Pégase


Association HONNEUR et PATRIE VENDÉE-PAYS de LOIRE

Président : Jean-Henry BOUFFARD (Assis)


Association Qui Ose Gagne

Association des Anciens Parachutistes Troupes de Marine et anciens de la Brigade des Parachutistes Coloniaux héritiers des S.A.S

Lors de la promotion normale 2017, à Munster en Alsace, la  médaille de bronze a été décernée à monsieur le commandant Francis Volk adhérent de l’association « qui ose gagne » (Vice-président National de l’U.N.P.D.F. délégué des départements 67 / 68) en reconnaissance des services rendus à la cause chasseur.

Cliquer sur l’image pour vous rendre sur le site de l’association

Vendredi 29 septembre 2017, les parachutistes de la 11ème brigade parachutistes fêtaient Saint-Michel, leur saint patron : Messe en la cathédrale Saint-Etienne, dépôt de gerbe sous le monument aux morts devant la plaque dédiée aux parachutistes morts pour la France, prise d’armes rassemblant les emblèmes et un détachement de tous les régiments de la brigade sur la place du Capitole et réception au Capitole par la mairie de Toulouse.

Jean-Pierre MEZURE, adhérent de l’association « qui ose gagne », également Président de l’Amicale des Anciens des Forces Française en Allemagne, a pris photos, vidéos et réalisé un montage que vous pouvez visionner ci-dessous.


Guide à l’usage des associations

  • Article 1 : Principes régissant le cérémonial
  • Article 2 : Cérémonies des couleurs
  • Article 3 : Cérémonie au Monument aux Morts
  • Article 4 : Le défilé
  • Article 5 : Cérémonie religieuse
  • Article 6 : Cérémonial de remise d’un drapeau d’association
  • Article 7 : Cérémonial de remise de décorations et récompenses
  • Article 8 : Cérémonies funèbres
  • Article 9 : Cérémonials particuliers
  • Article 10 : Préséances
  • Article 11 : Tenues prescrites ou conseillées lors des cérémonies
  • Article 12 : Conseils pratiques pour l’organisation des manifestations
  • Article 13 : Invitation, hébergement et accueil des personnalités invitées à une manifestation
  • Article 14 : Les allocutions
  • Article 15 : Repas officiels – Banquets
  • Article 16 : Relations avec la presse, la télévision, les radios locales
  • Article 17 : Demande de concours d’une exposition fixe ou itinérante de la Marine
  • Article 18 : Demande de concours d’une formation musicale
  • Article 19 : Organisation des Congrès Régionaux de la F.A.M.M.A.C.

Le Soldat Inconnu

Le 11 novembre 1920, un soldat inconnu était inhumé mus les voûtes de l’Arc de Triomphe.

L’idée avait cheminé quatre ans.

Le 20 novembre 1916, au cours d’une cérémonie funèbre se déroulant dans le cimetière de Rennes, M. F Simon, président du Souvenir Français de cette ville, prononçait ces paroles prophétiques : « Pourquoi la France n’ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l’un de ses combattants ignorés morts bravement pour la Patrie, avec deux mots seulement pour l’inscription sur la tombe : un soldat, et deux dates: 1914-19…».

L’idée était lancée. Elle fut reprise en 1918 par Maurice Maunoury, député d’Eure-et-Loir, et par M. Crescitz, président de la Société française de Berne. La presse s’en empara et une campagne fut menée pour obtenir sa réalisation : mais, en France, les entreprises les plus généreuses trouvent toujours des détracteurs et la politique vint s’installer là où le sens national seul eut dû présider à la mise en œuvre. Il fallut attendre deux années avant de voir aboutir de longues et pénibles discussions.

Le 12 novembre 1919, la Chambre des députés décidait que le corps d’un Soldat Inconnu serait transporté au Panthéon. Toutefois le principe adopté, il fallait régler les détails de l’exécution : la commission de l’armée en fut chargée. Elle mit un an à prendre sa décision. Le Panthéon restait le terme où devait aboutir la dépouille du mort anonyme.

Mais, à la plupart des anciens combattants, cette place ne semblait pas à la taille de l’immense symbole que représentait à leurs yeux le Soldat Inconnu. Certes, le Panthéon est bien le Temple réservé aux grands hommes par la Patrie reconnaissante : mais, nul ne l’ignore, ce temple a accueilli dans sa crypte nombre de célébrités de second ordre. Quelle figure ferait parmi eux, ce représentant de centaines de milliers de héros tombés au champ d’honneur ? Ne serait-il pas tout bonnement un mort sans nom parmi bien d’autres morts aux noms obscurs? Il ne fallait pas cela. Le Soldat Inconnu devait recevoir une sépulture digne de lui et de ses frères d’héroïsme, une sépulture unique au monde. Il devait être comme une réplique déposée sur l’autel de la Patrie.

L’écrivain Binet-Valmer, alors vice-président de la ligue des chefs de section, entreprit une campagne d’une extrême vigueur pour obtenir que le mort reposât sous l’Arc de Triomphe de l’Etoile. Dans ce but, il déposa des motions violentes et, des voix s’étant élevées à la Chambre contre son projet, il alla jusqu’à menacer de descendre dans la rue pour faire exaucer le vœu de ses frères d’armes.

Le président du gouvernement d’alors, M. Georges Leygues, adopta sa façon de voir et, le 8 novembre 1920, il obtint l’unanimité des députés pour voter la loi suivante :

Article 1 :

Les honneurs du Panthéon seront rendus aux restes d’un des soldats non identifiés mort au Champ d’honneur au cours de la guerre 1914-1918. La translation des restes de ce soldat sera faite solennellement le 11 novembre 1920.

Article 2 :

Le même jour, les restes du Soldat Inconnu seront inhumés sous l’Arc de Triomphe.

Le Sénat vota également le projet à l’unanimité. Huit corps de soldats français non identifiés avaient été choisis dans les différents secteurs du front : Flandres, Artois, Somme, Ile de France, Chemin des Dames, Champagne, Verdun. Afin que reste totale l’ignorance du héros qui serait choisi, les cercueils, déposés dans une chapelle ardente, furent plusieurs fois changés de place entre eux.

Le mercredi 10 novembre 1920, à 15 heures, en présence de M. André Maginot, ministre des Pensions, le soldat Auguste Thin, du 132ème d’infanterie, fils d’un combattant disparu pendant la guerre, désigna, par le dépôt d’un bouquet de fleurs cueillies sur les champs de bataille de Verdun, le cercueil qui devait être transporté à Paris.

Le soir même, le Soldat Inconnu était acheminé sur la capitale où il arrivait à minuit quinze. Au matin du 11 novembre, après une émouvante cérémonie au Panthéon, il gagnait l’Arc de Triomphe et, tandis que tonnait le canon, il était déposé dans une chapelle ardente, dressée dans une des salles de l’édifice, au haut des deux cents marches conduisant à son faîte.

Le 28 janvier 1921 eut lieu la mise au tombeau. Le Soldat Inconnu commençait sa garde éternelle.

Soldat_Inconnu1

DONS ET LEGS

Reconnue d’utilité publique, la F.A.M.M.A.C. est habilitée à recevoir des dons et legs.
Les dons sont déductibles du revenu imposable, au vu d’un reçu que la Fédération adresse au donateur et que celui-ci doit ensuite joindre à sa déclaration de revenus.

Article 19

ORGANISATION DES CONGRES REGIONAUX DE LA F.A.M.M.A.C.

19.1 Généralités

Les congrès régionaux de la Fédération se tiennent à Paris ou en province.

Leurs organisations sont confiées par la F.A.M.M.A.C. et sous son contrôle à une association affiliée (ou à plusieurs associations groupées à cette occasion) ayant fait acte de volontariat.

Le congrès se tient dans la commune où est implantée l’association ou l’une des associations organisatrices.

Outre l’organisation matérielle du congrès (logistique, préparation des cérémonies, information des médias locaux, recueil des inscriptions des congressistes et accueil sur place des intéressés, demandes de concours divers) l’association (ou les associations) organisatrice a à sa charge :

  • les avances de trésorerie pour les réservations hôtelières,
  • les repas officiels et divers,
  • les excursions, etc.

Il lui est conseillé à cet effet d’obtenir l’appui financier de la municipalité, du conseil général du département, et le cas échéant, du syndicat des commerçants,  l’établissement de la liste des invités locaux (autorités civiles et militaires notamment) et l’envoi des invitations.

La F.A.M.M.A.C. pour sa part :

  • cherche à obtenir une subvention (pas toujours accordée).
  • informe toutes les associations régionales affiliées des dates et lieu du congrès, et de la date limite d’inscription. Elle leur transmet le dossier d’inscription au congrès et toutes les informations que l’association organisatrice juge utile de leur communiquer.
  • invite officiellement les hautes autorités et personnalités civiles et militaires (ministre, Chef d’état-major de la Marine…).
  • suit attentivement la préparation du congrès par l’association qu’elle conseille.
  • se charge de la publicité sur le congrès, par la voix de son bulletin trimestriel et de l’hebdomadaire «Cols Bleus » notamment.

19.2 Formalités à accomplir par les associations qui se portent candidates pour l’organisation du congrès

Les associations candidates à l’organisation du congrès régional sont invitées à se faire connaître au président de la F.A.M.M.A.C. au moins deux ans avant l’année au cours de laquelle se tient le congrès (celui-ci a lieu généralement dans le courant du mois de mai ou de juin des années impaires) en précisant la nature des subventions diverses qu’elles sont susceptibles d’obtenir localement, ou toute autre disposition financière leur permettant de faire face aux avances et frais divers occasionnés par le congrès.

19.3 Choix de l’association (ou des associations) qui se portent candidates pour l’organisation du congrès

Toutes les candidatures sont soumises concurremment au choix et à la décision du conseil d’administration de la Fédération.

L’association (ou les associations groupées) retenue en est rapidement informée par la Fédération qui lui fait parvenir, à cette occasion, une notice détaillée sur l’organisation du congrès et tous conseils supplémentaires utiles. Il va de soit que la majeure partie des rubriques du présent guide lui sera très utile.

Article 18

DEMANDE DE CONCOURS D’UNE FORMATION MUSICALE

18.1. Généralités

A l’occasion des manifestations qu’elles organisent, les associations peuvent obtenir, sous certaines conditions, le concours dune formation musicale, destinée à rehausser l’éclat d’une cérémonie ou à agrémenter une « journée Marine », par exemple.

Cette formation peut être l’harmonie municipale ou une autre formation civile locale, la musique des équipages de la Flotte de Brest ou celle de Toulon, une batterie fanfare de la Marine, implantée en principe dans une école, le Bagad de Lann-Bihoué, une musique régimentaire, le Chœur de l’armée française.

Des précisions sur chacune des musiques militaires sont données aux paragraphes 18.4 à 18.8 ci-après.

18.2. Conditions financières de participation

a) Formations musicales civiles

Les prestations des formations civiles locales sont souvent accordées gracieusement. Il convient de prendre contact suffisamment tôt avec le maire de la commune ou le responsable de la formation pour connaître les conditions de participation.

b) Formations musicales militaires

Hormis le Chœur de l’Armée française qui possède un statut particulier, la gratuité de la prestation est accordée lorsque celle-ci a lieu dans les limites de la garnison où est stationnée la formation.

En revanche, lorsque la prestation est envisagée dans un endroit éloigné du lieu habituel de stationnement de la formation, les frais de transport des musiciens, les indemnités qui leur sont dues et leur hébergement sont, sauf cas très exceptionnels (décision du Chef d’état-major de la Marine ou du Préfet maritime par exemple) à la charge des organisateurs, Cette mesure, souvent mal perçue par les associations, est prise en application des dispositions de textes réglementaires imposées aux armées.

Nos associations ont des moyens financiers limités, aussi nous ne saurions trop leur conseiller d’appeler l’attention de la municipalité, et le cas échéant des communes avoisinantes, lesquelles, bien souvent, acceptent de prendre tout ou partie des frais à leur charge, à condition que la formation se produise également chez elles, ce qui ne présente généralement pas d’inconvénient et contribue en outre, au rayonnement de l’armée à laquelle appartient la formation.

Un devis de participation est adressé aux associations qui en font la demande.

c) Versement des droits d’auteur à la Société des Auteurs, Compositeurs et éditeurs de musique (SACEM)

L’attention des associations est appelée sur l’obligation qui leur est faite, lorsqu’elles font diffuser de la musique (concerts, bals, manifestations diverses) même lorsque celle-ci est interprétée par une formation musicale militaire, de se mettre en rapport, préalablement à toute diffusion ou reproduction d’œuvres, avec la délégation régionale de la S.A.C.E.M. la plus proche (le siège de la Société : 225, avenue Charles de Gaulle, 92528 Neuilly-sur-Seine Cedex – Téléphone 01 47.15.47.15 peut leur en communiquer l’adresse) et lui signaler son intention d’utiliser de la musique. Une lettre, une visite, ou même une simple communication téléphonique suffit.

Elles recevront quelques jours après un formulaire de demande d’autorisation sur lequel elles porteront les renseignements nécessaires au calcul de la rémunération des auteurs.

Dès le retour de ce document à la S.A.C.E.M. le délégué régional de la société leur fera connaître les conditions précises de perception des droits d’auteur sous forme de contrat établi en deux exemplaires. Les associations le retourneront signé à la S.A.C.E.M. qui leur adressera, en retour, un exemplaire contre signé pour constituer l’autorisation.

18.3 Recommandations

a) Programme

Avant de faire procéder à l’impression des affiches destinées, le cas échéant, à être apposées en ville et chez les commerçants, et d’informer la presse, il faut communiquer le programme détaillé des manifestations au chef de la musique (envoi des couleurs, cérémonie au monument aux Morts, remise de décorations, défilé, office religieux, concert, soirée dansante) afin d’obtenir son accord et, dans le cas d’un concert, d’établir le programme musical (œuvres devant être interprétées).

Ne pas prévoir une participation intensive des musiciens, leurs poumons et leurs lèvres n’y résisteraient pas.

Ne jamais prévoir la participation d’une musique des équipages de la Flotte à un défilé de carnaval. Une telle prestation serait, en tout état de cause, refusée par le chef de la musique.

b) Concert, office religieux

Il est préférable que le concert ait lieu dans une salle appropriée, où l’acoustique est excellente.

Si pour une raison quelconque, le concert doit être donné en plein air, il est nécessaire de prévoir une position de repli, en cas de mauvais temps.

Rien ne fait plus mauvais effet que de l’annuler au dernier moment alors que de nombreuses personnes qui n’ont aucun lien avec la Marine, se sont dérangées pour y assister.

Afin de régler certaines modalités pratiques, il convient d’aménager un entretien préalable entre le chef de musique et le directeur de la salle où aura lieu le concert ou dans le cas d’un office religieux, avec le ministre du culte.

c) Hébergement des musiciens

II faut veiller avec un soin tout particulier à l’accueil, à la nourriture et au logement des musiciens militaires qui jugeront l’association et la F.A.M.M.A.C. sur la manière dont ils auront été traités.

Si on envisage de les loger dans un établissement militaire local (caserne), il faut absolument éviter la formule « dortoir», en particulier pour les musiciens des musiques de Brest et Toulon qui sont presque tous des officiers mariniers.

Il faut toujours proposer au chef de la musique et à son adjoint de les loger dans un hôtel confortable. Il est en outre courtois de les inviter au banquet lorsqu’il en est prévu un. Ils seront tous deux très sensibles à ces attentions. Lire la suite

Article 17

DEMANDE DE CONCOURS D’UNE EXPOSITION FIXE OU ITINÉRANTE DE LA MARINE

17.1. Généralités

Les manifestations importantes organisées par les associations ou à l’initiative de la Fédération sont l’occasion d’assurer la promotion de nos marines et en particulier celle de la Marine Nationale.

Pour atteindre ce but, il n’est de meilleure formule que de faire appel au Service d’Information et de Relations Publiques de la Marine (SlRPA/MER) et dans une moindre mesure au bureau d’information sur les carrières de la Marine (81CM.) le plus proche, bureau qu’il faut, en tout état de cause, toujours tenir informé des projets de l’association.

Une semaine « Marine » peut être envisagée à l’occasion d’un congrès.

Les commerçants (à l’exception des débits de boissons) doivent alors être sollicités afin d’exposer quelques maquettes ou objets « Marine » divers dans leurs vitrines, qu’il faudra, bien évidemment, leur prêter en s’entourant de toutes les garanties (sérieux des commerçants concernés, contrat d’assurance éventuellement…).

Tous ces concours qui contribueront, en outre, au succès de la manifestation, feront peut-être naître des vocations de marin et laisseront dans la population un souvenir durable.

17.2. Moyens pouvant être mis en place par le SIRPA/MER

a) Exposition fixe

Une telle exposition n’est réalisable que si l’on dispose d’un espace vaste et situé dans un lieu très fréquenté (centre commercial, mairie d’une certaine importance, etc.)

Elle comprend de nombreuses maquettes de bâtiments de la Marine Nationale, des panneaux d’exposition et un stand d’information tenu par des marins en uniforme.

b) Exposition itinérante

Le SIRPA/MER dispose de deux véhicules (tracteur avec semi-remorque) comprenant chacun un podium, une exposition de six maquettes de bâtiments, une petite salle de cinéma, un écran géant vidéo et des jeux divers.

Chaque véhicule est armé par un « équipage » de marins en uniforme.

Ces moyens sont accordés à titre gracieux dans la limite où le programme, très chargé des expositions du SIRPA/MER le permet.

Comme pour les musiciens des formations musicales qui apportent le cas échéant leur concours, il est courtois d’offrir au personnel des expositions des rafraîchissements (non alcoolisés) et d’inviter l’officier marinier responsable aux diverses manifestations prévues.

1a fourniture de l’électricité nécessaire au fonctionnement de l’exposition, qu’elle soit fixe ou itinérante, est à la charge de l’association, de la commune d’accueil ou de tout autre organisme, selon les arrangements locaux.

17.3 Expression des demandes de concours

Les associations doivent adresser leur demande de concours par écrit, et au plus tard six mois avant la date prévue pour la manifestation à :

Monsieur le Capitaine de vaisseau
Chef du Service d’information et des relations publiques de la Marine
60 boulevard du Général-Valin
CS21623
75509 Paris Cedex 15
Tel : 09 88 68 50 13
Courriel : sirpa@marine.defense.gouv.fr 

Elle doit comporter les informations suivantes :

  • Objet, date et lieu de la manifestation,
  • noms et qualités des personnalités civiles et militaires invitées,
  • programme de la manifestation.

Lorsque le SIRPA/MER envisage de répondre favorablement à la requête de l’association, un officier marinier (en principe le responsable de l’exposition) se rend sur place, en précurseur, afin de régler, avec le président de l’association et les personnes concernées, toutes les modalités de détail (choix de l’emplacement de l’exposition, branchement électrique, itinéraire dans la ville du camion semi-remorque (tirant d’air sous les ponts, etc.)

Article 16

RELATIONS AVEC LA PRESSE, LA TELEVISION, LES RADIOS LOCALES

16.1 Généralités

Les relations existant entre les associations et les médias revêtent une très grande importance. La presse écrite, la télévision, les radios locales, si elles sont bien renseignées et leur travail facilité, peuvent atteindre un large public et contribuer ainsi, dans la relation qu’elles feront des manifestations amicalistes à faire mieux connaître nos associations leur organisation, leurs buts essentiels et également au rayonnement de nos marines.

16.2 Quelques règles à observer

a) La presse écrite

La presse écrite locale doit être systématiquement prévenue et associée lorsqu’une cérémonie ou une manifestation importante marque la vie de l’association (congrès, exposition…).

Les journalistes « doivent être » associés aux manifestations.

Une place doit leur être réservée, leur permettant de photographier ou d’enregistrer dans les meilleures conditions.

Toutefois, leur circulation doit, lors des cérémonies, être contrôlée et limitée pendant les honneurs, notamment pendant l’exécution de l’Hymne national.

Les journalistes doivent être informés.

Un dossier doit leur être remis dans lequel ils trouveront les renseignements essentiels sur l’association et la Fédération, leur histoire et leurs moyens actuels, l’objet et le déroulement de la manifestation.

Il est souvent opportun de leur distribuer :

  • un texte court faisant le point de la manifestation, la liste des principales autorités qui y participeront et le cas échéant des récipiendaires de décorations,
  • la fiche biographique et la photographie du président de l’association, et le cas échéant du président fédéral ou de son représentant,
  • le texte des allocutions prononcées (ou un extrait significatif).

Les journalistes doivent être encadrés.

Un personnel suffisant en qualité et en nombre doit être chargé de leur accueil et de leur encadrement. Ce personnel doit être capable de répondre à leurs questions, de les diriger sur le site des manifestations, éventuellement de les occuper lors des temps morts.

Un lieu adéquat doit être prévu pour leur permettre d’interviewer les principaux participants, en dehors de la manifestation.

b) La télévision

Lorsqu’une manifestation importante et « spectaculaire » est envisagée, il faut, dans toute la mesure du possible, obtenir le concours de la chaîne de télévision locale. Les dispositions a prendre sont les mêmes que celles énoncées au paragraphe a) ci-dessus.

c) Les radios locales

II est utile, lorsque cela est possible, de faire annoncer les manifestations par les radios locales et ensuite de leur faire diffuser un compte rendu, avec interviews éventuelles.

16.3 Comptes rendus des manifestations dans la presse maritime et la presse associative

La presse locale a une audience locale. La presse maritime (« Cols Bleus») et ce que nous considérons comme presse associative (le Bulletin trimestriel de la F.A.M.M.A.C.) ont une audience nationale, même si le nombre de lecteurs est relativement limité, il est, dès lors, intéressant de leur faire parvenir un compte rendu de nos activités et notamment des manifestations importantes.

Dans le cas particulier de « Cols Bleus », il permet aux marins en activité de mieux nous connaître.

Ce compte rendu doit parvenir en double exemplaire, accompagné de deux photographies au siège de la Fédération qui le transmettra ensuite pour publication :

  • à la commission du Bulletin de la F.A.M M.A.C.
  • au comité de rédaction de l’hebdomadaire « Cols Bleus».

Les photographies seront, de préférence, tirées en couleurs et sur papier brillant.

Pour plus d’efficacité, et aussi pour ménager les intérêts des autres associations, le compte rendu devra parvenir à la F.A.M.M.A.C. sous une forme déjà synthétique. A moins de circonstances exceptionnelles (par exemple congrès nationaux), la longueur du texte recommandée est de 30 lignes à 60 lignes.

De même ces deux publications peuvent, avec un préavis suffisant (au moins trois mois) faire paraître un communiqué annonçant la manifestation.